Music by Stijn Van Cauter
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Symphony III - Monolith review by Soil Chronicles (website)


Auto-translated version :
When you take a little interest in Funeral Doom, you know that the race to be slow is the very principle of the genre. And while I thought I had found with the album of Catacombs (In the Depths of R'lyeh, 2006) the heaviest and slobbery thing there is, I came across completely by chance and the same year on this other one man band , Belgian this time: Until Death overtakes me.

With Symphony III: Monolith, the fifth album of seven existing to date, we touch the boundaries of the genre, its stylistic limits and, even to this day, I haven't listened to anything that comes close to it. Okay, so I'll move on to the cover art and the three minute space odyssey themed intro, I think everyone here has got the reference to Kubrick's black monolith right. The rest are three compositions lasting fifteen to thirty minutes, so slow that there is not even any drums left. Everything revolves around roaring guitars, keyboards and ultra-throaty vocals, all creating an atmosphere where horror meets the sublime.

In a way, the album is so extreme that I always wonder in what mental disposition Stijn van Cauter is composing. Because when you look at it, you touch both the marvelous and the unlistenable. Wonderful because of the established climates. Something is going on in the listener's brain, a weightlessness accompanied by a deep depression that can be painful to bear. And it is depending on your threshold of resistance that the unlistenable will, or not, come to the fore.

For my part, I only listen very rarely to this album, perhaps once a year and, even if it necessarily contains very few notes, I am systematically blown away by its emotional richness and its capacity to absorb the music. light. Crazy music to tie up.



Original French version :
Lorsqu’on s’intéresse un peu au Funeral Doom, on sait que la course à la lenteur est le principe même du genre. Et alors que je pensais avoir trouvé avec l’album de Catacombs (In the Depths of R’lyeh, 2006) le truc le plus lourd et baveux qui soit, je suis tombé totalement par hasard et la même année sur cet autre one man band, belge cette fois-ci : Until Death overtakes me.

Avec Symphony III: Monolith, cinquième album des sept existant à ce jour, on touche aux confins du genre, à sa limite stylistique et, même encore aujourd’hui, je n’ai rien écouté qui puisse s’en approcher. Bon, je passe sur la pochette et l’introduction de trois minutes sur le thème de l’Odyssée de l’espace, je pense que toute le monde ici a bien pigé la référence au monolithe noir de Kubrick. Le reste, c’est trois compositions allant de quinze à trente minutes, tellement lentes qu’il n’y a même plus de batterie. Tout s’articule autour de guitares vrombissantes, de claviers et d’un chant ultra-guttural, le tout créant un climat où l’horreur côtoie le sublime.

D’une certaine façon, l’album est tellement extrême que je me demande toujours dans quelle disposition mentale Stijn van Cauter compose. Parce qu’à bien y regarder, on touche à la fois au merveilleux et à l’inécoutable. Merveilleux du fait des climats instaurés. Il se passe un truc dans le cerveau de l’auditeur, une apesanteur accompagnée d’une profonde dépression qui peut s’avérer pénible à supporter. Et c’est en fonction de votre seuil de résistance que l’inécoutable va, ou non, venir se positionner au premier plan.

Pour ma part, je n’écoute que très rarement cet album, peut-être une fois par an et, même s’il ne contient forcément que très peu de notes, je suis systématiquement soufflé par sa richesse émotionnelle et sa capacité à absorber la lumière. Une musique de fou à lier.

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